matt_jones2_4Dépêchez-vous, il ne reste plus que 4 jours avant la fin de l’exposition Matt Jones chez Colette !…

Depuis le 22 juin et jusqu’à samedi (1er août), le photographe britannique Matt Jones présente sa toute première exposition chez Colette – le si célèbre concept-store parisien.

Matt Jones, fils de (Terry Jones*), est graphiste de formation et passionné de photographie. Pour le côté poétique (professionnel ou encore rétro selon les points de vue) il n’est pas passé au numérique et réalise ainsi toutes ses photos en argentique.

L’exposition mêle une sélection de clichés personnels à des séries de modes et des portraits de célébrités.

Sa première photo publiée ? Matt Jones avait 19 ans, il signe alors un portrait de Damien Hirst (artiste anglais le plus riche du monde) pour le magazine i-D, nu.

Sa première couv ? A 20 ans, également pour i-D.

Et maintenant ? Matt vit de l’autre côté de l’Atlantique et continue d’étoffer son CV avec entre autres : Life, Esquire, Elle, The New York Times Magazine, et Vogue…

* DA et fondateur du magazine i-D

Dans le nouveau film de Pixar, «Là-haut», un vieil homme grincheux, Carl, attache sa maison à des milliers de ballons pour pouvoir entreprendre un périple volant en Amérique du Sud. D’où la question posée par slate.fr : combien faut-il de ballons ?

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Une réponse ? Entre 100.000 et 23,5 millions. L’estimation basse provient du blog Wired Science, qui s’est essayé au calcul. Aidé d’un expert en déménagement de maisons, Wired a évalué que la maison de Carl devait peser dans les 45 tonnes. (La plupart des maisons pèsent entre 36 et 72 tonnes). Étant donné que 3 centimètres cubes d’hélium peuvent soulever environ 30 grammes, il faudrait 42 264 mètres cubes d’hélium pour soulever cette maison, soit ce que pourraient contenir 105 854 ballons de 90 cm de diamètre chacun. Le site révèle également qu’il faut tenir compte du poids des ballons, des conditions atmosphériques et de la qualité des ballons (si c’est un ballon d’anniversaire, il semblerait que les calculs soient différents…), … sans compter sur le bonus explicatif version DVD : Peut-on légalement s’envoler dans sa maison?

Bref, avec tout ça, combien de ballons me faut-il pour partir en vacances à l’oeil en toute légalité ????
C’est la crise tout de même…

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Soldes ERES

Zyva / 22.07.2009 / Laisser un commentaire

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9:40AM, les boutiques Eres ouvrent dans 20 minutes et à travers la fenêtre j’apperçois déjà une file d’attente sur le trottoir… En effet, les adeptes de la célèbre marque de lingerie ont eu vent d’une nouvelle réjouissante : les soldes Eres printemps-été 2009 débutent ce matin !!!

Alors, un conseil, si voulez être sûres de trouver le maillot de bain de vos rêves, dépêchez-vous car il n’y en aura pas pour tout le monde !….

image-4et c’est Mario Testino qui le dit à propos du nouveau livre de Scott Schuman – The Sartorialist, la star des blogs de mode (1 million de clics par mois).

Chaque jour depuis quatre ans, il publie sur son blog – thesartorialist.blogspot.com , des photos prises au détour d’une rue, ou pendant la fashion week, à Paris, New York, Londres ou Milan… Fashion world… Fashion Cities… Fashion people…

Début septembre, sortira son livre éponyme – The Sartorialist – où il a compilé ses meilleurs clichés sur 500 pages.

Un livre ou plutôt une rétrospective de ce qui se fait de mieux en mode depuis 2005.

A commander dès maintenant sur amazon.fr, juste histoire de voir si vous Y êtes, ou si vous EN êtes…

« To mix or not to mix » ou l’art de débattre sur un sujet épineux…

image-3Fin mai 2009, Richard Patterson – reconnu comme meilleur Master Blender au monde – et Colin Field – chef barman de l’hôtel Ritz Paris et, sans aucun doute, le meilleur Master Barman de la planète – se sont rencontrés sur l’île de Jura en Ecosse afin de débattre sur l’art de consommer les whiskies écossais et notamment le single malt Jura.
Imaginez, quand deux professionnels des spiritueux se rencontrent…l’un puriste qui ne peut imaginer boire un whisky autrement que sous sa forme la plus pure, SURTOUT sans glace…, l’autre dont la vocation est de faire s’exprimer les spiritueux au travers de créations simples, délicates et raffinées… mais TOUJOURS sous forme de cocktail.
Cette rencontre était fondée sur la volonté d’échanger un avis sur le produit, le choix des matières premières jusqu’aux pratiques de consommation… mais ce jour là, sur l’île de Jura, un réel débat haut en couleurs s’annonçait.

M. Patterson a déclaré: « C’est le moment que nous attendions. Depuis des années, force est de constater que la tendance va de plus en plus vers des cocktails inappropriés à notre traditionnelle boisson écossaise. C’est un réel sacrilège que de mélanger un single malt à toutes sortes de fioritures . Il temps que cela cesse ! (…). Le whisky est une chose qui doit être appréciée dans son état le plus pur ; et je compte bien vous le prouver. »

De son côté, M. Field a déclaré: « le Single malt est une boisson pour n’importe qui, n’importe où, en toute circonstance. (…), les puristes peuvent se plaindre à ce sujet comme ils veulent, mais avec un soupçon d’imagination, il peut être évoqué dans une palette infinie de saveurs qui ne lui soustrait en aucune manière son identité propre ; boire un whisky pur et seulement pur est une idée préconçue de consommateurs snobs ! (…) Ce temps est terminé, et je vais montrer au monde comment une nouvelle génération de consommateurs d’alcool va révolutionner tout cela. »

Pour suivre cette rencontre et ce débat passionnant
http://www.isleofjura.com/richardandcolin/detail.cfm?contentid=340

Messieurs, que le meilleur gagne !

Le phénomène des «hommes mangeurs d’herbe», qui préfèrent les longues balades au sexe et à l’argent, inquiète le pays. C’est en effet, ce qu’un spécialiste de la télévision japonaise, Alexandra Harney, révèle le site slate.fr.

image-11« Ryoma Igarashi aime faire de longues balades en montagne, photographier les temples bouddhistes et explorer les vieux quartiers urbains. Nouvellement acquis à l’art du jardinage, il cultive des radis dans son appartement. Jusqu’à récemment, ce présentateur télé de 27 ans aurait été considéré au Japon comme un homme efféminé, possiblement homosexuel. Car on attend des mâles japonais qu’ils soient des répliques des personnages de Mad Men, traqueurs de secrétaires, amateurs de soirées arrosées entre potes et adeptes convaincus de montres, de golf et de voitures dernier cri. Aujourd’hui, Igarashi est entré dans la catégorie (où le rejoignent nombre de jeunes hommes japonais) des soushoku danshi, soit, littéralement, des «hommes mangeurs d’herbe». Ainsi surnommés pour le peu d’intérêt qu’ils portent aux plaisirs de la chair, ces abstinents d’un nouveau genre, amoureux du calme et contempteurs de la compétitivité, soulèvent un débat national quant aux conséquences, sur le comportement masculin, de la stagnation économique du Japon depuis le début des années 1990.

Journaux, magazines et émissions télévisées se sont emparés du phénomène. «Les hommes deviennent-ils faibles?» était ainsi le thème d’un récent débat télévisé, tandis que le site japonais NB Online tient une rubrique régulière intitulée «Les herbivores ne sont pas si terribles». » Tout un débat qui ne cesse de prendre de l’ampleur…. Bref c’est la crise !!!!
Une chute démographique
dans ce pays qui compte près de 127 millions d’individus !!! Vous y croyez ????

Emmanuelle Esther sur le stand Modepass du salon Under le Louvre
Emmanuelle Esther sur le stand Modepass au salon Under le Louvre – photo de juin 09

Emmanuelle Esther – aussi connue sous le nom d’Emma Tricopathe – est une jeune niçoise de génie.
Sur Modepass, elle se définit comme étant une tricoteuse, couturière et bijoutière.
S’ajoute à cette description une centaine de photos, chacune plus attrayante et charmante que les autres.
Au programme : de la laine, du point mousse et de la laine ; mais aussi des nœuds, des tourbillons et encore de la laine !
À quoi sert toute cette laine me demanderez-vous ? À la conception de bijoux…
En effet, après avoir réalisé des vêtements et habillé les feux tricolores de sa ville en tricot, la créatrice s’est mise aux colliers, bagues et serre-têtes ; toujours tricotés à la main en mohair, laine et lurex.

« Et, l’alchimie se crée. La laine devient or. Le bijou unique. »

Pour découvrir la nouvelle collection douillette d’Emmanuelle, cliquez ici :

modepass.com

colliers d'Emmanuelle Esther

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Au rayon cosmeto intergénérationnelle, il y a deux produits phares : la crème Nivéa et le Labello.

le célèbre stick à lèvres, que l’on trouve dans chaque sac à main (et pas uniquement… les hommes aussi en sont fans), est centenaire cette année.

Pour cet anniversaire, Le célèbre tube bleu lance un grand concours où chacun peut customiser son propre stick. Le meilleur sera repris comme packaging officiel de la marque, pour une édition spéciale 100 ans.

A vos palettes, ne soyez pas en manque d’inspiration… parce que comme dirait si bien Lorie « des calins, des bisous, j’en veux tous les jouuuuurs… j’suis comme ça… »

Puérile? peut-être, mais rendez-vous aux amateurs et créateurs sur le site : www.labello.de

kelly

Soyons d’accord, je ne parle pas de la petite sœur de Barbie mais du si désirable hand-bag d’Hermès…

Indémodable et indétrônable, il est celui sur lequel nous fantasmons toutes.

Auréolé du chic de celle qui lui a donné son nom en l’accrochant à son bras (la Princesse Grace en avait commandé une demi-douzaine) ; vous en rêvez depuis vos premiers pas dans la Fashion… et vous avez raison !

Entre humour et poésie, le nouveau site interactif de la maison « Les ailes d’Hermès » vous propose de télécharger le patron d’un Kelly à imprimer, puis à découper et coller pour en avoir un rien qu’à vous.

La cerise sur le gâteau ? Afin de répondre au mieux à vos désirs, le site propose 9 patrons différents, dont un tout blanc, que vous pourrez personnaliser à votre guise ! …

Pour télécharger le Kelly, c’est ici





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