
Ca y est ! Rachida a succombé à la tentation de l’ivresse “Monarchic”, des soirées à bulles, à star et à paillettes. Le magazine Point de vue daté du 26 septembre consacre sa première de couv. à notre garde des sceaux flashée aux cotés de John Galliano à l’occasion du diner historique organisé par le pape du luxe Bernard Arnault le 17 septembre pour les 60 ans de Dior . Le Canard enchainé, dans son édition du 3 octobre n’allait pas rater l’occasion de l’épingler. Sous le titre “Dati, reine de la nuit” le journal satirique y va de son petit commentaire à la sauce aigre-douce : “Cette reine des nuits chics détonne quelque peu avec l’autre visage de la mère Fouettarde des récidivistes et des magistrats… Le 28 septembre, d’ailleurs, elle n’était pas à la fête, au Conseil national des barreaux ! Entre applaudissements polis et huées, Dati asubi la critique de ses priorités : peines planchers, juge des victimes, carte judiciaire, jugement des fous, manie de réformes “sous le coup de l’émotion”. Tout ça balancé par des avocats qui ne portent même pas des robes Dior ou Prada». Gageons que Dimanche dimanche 7 octobre, invitée de Michel Drucker
- en présence probablement de Cécilia-Prada - Rachida aura troqué ses paillettes contre une correcte sunday-wear pour s’adresser humblement à tous les foyers des français. Quoi qu’il en soit, je salue Rachida pour son courage et sa détermination face aux flots de critiques quotidiennes dont elle est la cible.




















