Une Rose au grand coeur

Pour moi le lundi est synonyme de retour à la réalité. Quel week end sympathique!!! Promenades aux Tuileries (où j’ai pu montrer avec fierté mes nouvelles lunettes de soleil signées Tom Ford), chocolat chaud à la Grande Armée, dîner en amoureux… enfin bref, LE week end fait pour vous mettre dans cette fameuse bulle style cocooning qu’on attend tous dés le début de semaine.

Lundi matin, 8H30, je reprends « réellement »le métro (quand je dis réellement, c’est que j’implique le circuit  » métro boulot dodo « ) , et ça me tue parce que je croise trop de SDF, tous plus vieux les uns que les autres, et là, tout à coup, je me sens beaucoup moins fière de mes Tom Ford… 9H : J’arrive au bureau, au programme : checking de mes mails et piging des magazines.

Le Marie-Claire m’interpelle par son bandeau fushia alors forcément je commence par celui-là… Je feuillette, je feuillette et je tombe sur un article nous faisant découvrir l’association « Toutes à l’école » avec les fonds de La Rose. Objectif : Construire des écoles pour les jeunes filles défavorisées qui sont un jour où l’autre touchées par la prostitution, les mariages forcés etc.. La rose Marie-Claire est vendue 3 euros, dont 1.50 euros reversés aux associations.

Les 15 marraines sont toutes journalistes de l’info pour les plus grandes chaînes de télévision ( Claire Chazal, Laurence Ferrari, Elise Lucet, Melissa Theurieu..). Résultat : Aujourd’hui 15 unités scolaires au Bénin sont en construction, le Cambodge accueille lui aussi à bras ouvert l’association.

« Toutes à l’école » a scolarisé 200 petites filles, et elle en scolarisera 100 chaque année. De plus, elle permet de financer les études de 18 nouvelles boursières françaises.

Où trouver la rose : présente du 3 au 9 mars chez les fleuristes Interflora, dans les 650 enseignes Franprix de Paris Ile-de-France, Lyon et Bordeaux, dans les boutiques Caroll (en France, en suisse Romande) et dans les magasins Botanic.

Merci à Marie Drucker de nous avoir fait découvrir cette association pleine de bon cœur et de bonheur à travers ces 11 pages de reportages, et BRAVO !

www.la-rose.fr

sources : mars 2008

Gucci arrive à Manhattan

Gucci ouvre à Manhattan la plus grande boutique de la griffe italienne, 4300 mètres carrés dans la Trump Tower. Pour célébrer l’inauguration la D.A Frida Giannini a créé une ligne de maroquinerie  » Gucci loves NY ». Cette collection sera uniquement accessible dans la nouvelle boutique de la Cinquième Avenue et la recette des ventes reversée à l’association Playground Partner of the Central Park.

Source : le Figaro 5 fev 2008

www.guccilovesny.com

Sur les bancs de l’école pour un cours de bonheur.

Paris… le stress, la pollution , le bruit, les heures sup’, les tours de cadran infinis pour trouver une place (smart ou pas smart).. enfin bref ,à Paris comme pour Cendrillon il faut trouver la bonne fée pour régler tous ses soucis. Réfléchissons, réfléchissons.. Une cure de vitamine C ? Non. Des Walt Disney à la chaîne ? Non. Une visite chez notre grand mère qui jure que Vous êtes la plus belle, la plus intelligente, la plus gentille ? Non.. Et puis notre amie Zyva est bien gentille de nous dire qu’a New York il existe une nouvelle thérapie qui consiste à nous libérer de tous nos démons en marchant dans Central Park (Cf Confidences à mon psy), et ici alors ? Moi aussi je veux pouvoir aller au parc monceau me promener avec mon psy et mon chocolat viennois signature caramel..
Mais tout à coup j’entends que le bonheur s’apprend, oui et qu’en plus ,le « bonheur » est devenu une matière à part entière dans plus de 200 universités américaines ( rien que ça !).

Explication : Tal Ben Shahar était un ado à qui tout réussissait, école, sport, physique avantageux, malgré tout ça quelque chose manquait : le bonheur « A 16 ans je me suis rendu compte que le bien être dépendait plus de ressources internes que d’éléments externes, et c’est ce qui m’a poussé à étudier la psychologie positive ». Aujourd’hui il enseigne notamment à Harvard où sa classe est passée de 6 à 800 élèves : une matière particulièrement prisée par les plus brillants étudiants des Etats Unis et de partout dans le monde. Le but de ce cours de bonheur : « recentrer les jeunes sur une vie faite de sens et de valeurs, vraie clé de l’épanouissement ». Alors il est vrai que la question fondamentale se pose : peut-on réellement enseigner le bonheur comme une matière scientifique? D’après ce que je vois oui. Mais ( car il y a toujours un mais) est-elle apprise à juste valeur ? En effet, nous avons tous une notion différente du bonheur, nous sommes tous différents, à ce moment-là, peut-être faudrait-il repartir sur les bases mêmes du  » bonheur  » ? Ici, Tal Ben Shahar nous devance en nous expliquant simplement sa méthode : « une passerelle entre la rigueur académique et le côté ludique des livres de self-help » ou plus clairement des petites choses à faire tous les jours pour nous relaxer, nous détendre et ainsi appréhender toutes les petites difficultés de notre quotidien. Du sport, de la méditation, prendre un quart d’heure pour soit chaque jour..Relax non ?
Alors moi c’est décidé, je lâche le mac, le ipod, les lunettes (quoi que j’en aie besoin pour regarder le tableau) le portable et je trottine gentiment vers ses cours.
A bon entendeur, Salut !

Source : La Figaro 4fev 2008

Spring, le nouveau magazine mode et gratuit!!

Tandis que le monde de la presse se bouscule et que ses titres s’essoufflent pour finir par disparaître (cf ISA), Charles Consigny et son équipe ont décidé de lancer un nouveau magazine de luxe ..mais gratuit.
Destiné au monde du luxe et de la mode, SPRING a su relever son défi et séduire son cœur de cible ( « jeunesse dorée ») journalistes, fashionitas.. enfin en bref, tout ceux qui sont touchés par le monde d’aujourd’hui que cela soit au niveau culturel, mode etc.
Fait par des jeunes pour des jeunes, il est diffusé à 50 000 exemplaires et est distribué dans les 200 lieux les plus selects de la capital ( Les Costes, le Murano,Le Paris Paris, Le Show case..)
Paroles, paroles… Je préfère vous laisser découvrir l’essence même du magazine avec l’édito de C. Consigny…
« Le luxe en fait on s’en fout complètement. À quoi bon faire un sac en croco, un pull en cachemire, un téléphone en or blanc, un voyage dans la contrée la plus reculée possible, une voiture avec des sièges dignes d’une classe d’affaire ? Les jeunes aussi on s’en fout, parce qu’ils n’ont pas, o peu, de « vécu », ils n’ont pas d’expérience, ils sont en train d’apprendre, ils défilent sans raison, ils protestent, ils ne sont jamais contents, veulent le beurre, l’argent du beurre et le cul de la jeune fille à la perle. Alors les jeunes de luxe on n’en a vraiment rien à battre ? Quoi de plus insupportable que de croiser un petit brun, mécheux, sorti d’un taxi chromé pour aller payer son verre de vin ( qu’il n’apprécie même pas, ne faisant pas la différence entre un banal Sancerre et un Château La Tour) plus de vingt euros, au bras d’une pouffiasse en Versace ? vingt euros, c’est ce qu’il reste à certaines personnes le 20 du mois. Des gens qui travaillent, qui ont une maison, une voiture, un canapé et une télé. Des gens normaux, établis, en règle. Pourtant ces sales gosses en questions, je leur facilite le travail. Je suis un sale gosse. Suis donc le mieux placé pour leur parler. Je leur offre ce magazine, en fait ce prospectus, puisqu’il est « distribué » gratuitement, sur un plateau d’argent, à l’entrée ou sur le bar de leur QG du soir. Je leur mets à dispositions des infos qui les intéressent, des photos de mode qui représentent beaucoup de travail, des interviews exclusives, des chroniques amusantes. Tout ça enveloppé, packagé dans un papier glacé, bien imprimé, mis en page le plus proprement possible, le plus joliment possible ».

Pas mal non ? Alors moi je vais vous dire, j’aurai pu traduire tout ça et écrire un article plein d’imagination, mais à quoi est ce que cela pourrait me et Vous servir, puisque Charles n’aurait pas pu mieux nous traduire en quelques phrases la philosophie de Spring. Alors certaines mauvaises langues pourront dire que c’est le fils de. Moi je leur réponds simplement qu’ils aient déjà le courage de révolutionner le monde de la presse tendance avec pratiquement no budget et de réussir leur pari, parce que de un : Aujourd’hui, aucune maison ne leur refuse des shopping, et de deux : j’ai pris vingt minutes de mon temps pour écrire un article sur eux.

www.spring-paris.com

Facebook s’inaugure dans le dictionnaire français Collins 2008

Et oui vous ne rêvez pas ! Facebook a bien été introduit dans la nouvelle édition 2008 du dictionnaire Collins, au grand dam de Pierre Assouline qui communique explicitement son énervement « Que le nom reprenne la marque, passe encore. Mais le verbe ! Puisque c’est dans le Collins, ce sera bientôt admis chez ses homologues français. On va pouvoir se facebooker tranquillement […] Sans craindre les foudres de la commission de la langue. »

Comprenons-nous bien :

Nous sommes dimanche soir et je rentre de mon très bon week-end, impatiente de filer devant ma télévision, je passe devant la table de salle à manger où je vois avec plaisir que mon père m’a gentiment posé le dernier Stratégie auquel je suis abonnée.
Je commence à tourner les pages en lisant en diagonale quand mes yeux s’arrêtent sur la page BUZZ où le mot Facebook attire mon attention.
Et là c’est le choc, Facebook va entrer dans le dictionnaire Collins 2008, non pas comme nom commun ( ce qui peut être acceptable en raison de son explosion) mais comme verbe !! Il est vrai qu’en tant qu’utilisatrice quotidienne de cette plateforme communautaire je me doutais qu’un jour ou l’autre le nom commun Facebook allait être utilisé, mais de là a l’utiliser comme verbe !! Pour le coup, ça m’a cloué le bec ; Messieurs de l’Académie de la langue française, n’avez-vous donc rien à redire ? Ne voyez vous pas que nos moyens de communication se font de plus en plus virtuels ?
Il est vrai qu’aujourd’hui le papier s’efface de plus en plus face au Web :
42% : part des actifs déclarent être en contact avec les médias au moins une heure dans la journée.
16,1% des actifs en contact avec la presse, 14,2% avec la radio et 9,5% avec Internet.
71% : Part des cadres actifs se servent d’Internet au bureau pour accéder à des informations sur leur entreprise.
55% d’entre aux l’utilisent pour suivre l’actualité de leur secteur d’activité.
52% accèdent par le Net à des informations sur leur vie personnelle.

Ok, c’est vrai que je me plains mais que parallèlement je ne travaille- ou a 85%- que via les mails, que je vous écris en direct de notre blog, que cette sous consommation de papier est bénéfique pour l’environnement etc.. Mais moi je vais plus loin et je me mets tout à coup à repenser au temps de la Belle Epoque, où galanterie et courtoisie sont les maîtres mots. Où vous receviez une belle lettre écrite à la main, parfois même parfumée, vous d’écrivant comme la 7e merveille du monde, où votre fiancé avait encore la délicatesse de demander votre main à votre père en gants blancs, tandis qu’aujourd’hui on vous demande dans la rue si par hasard vous n’avez pas un 06 ? ( et là ne faites jamais comme moi à répondre poliment que non pendant que votre cher mobile a choisi précisément CE moment pour sonner).

Et puis alors quoi ?
Bientôt on va faire comme dans le film Bienvenue à Gattaca, et la fécondation dite « normale » sera de choisir par ordinateur le sexe de votre enfant, ses défauts, ses qualités…

Enfant du millénaire ressaisissez vous !!! Savourez,et comprenez bien que la technologie finira par nous mettre à tous des barrières quel quelles soient , si ce n’est pas déjà fait.

En attendant, on a qu’à se facebooker..