J-3 : La haute horlogerie a rendez-vous lundi à Genève

La 24ème édition du Salon International de la Haute Horlogerie s’ouvre lundi 20 janvier à Genève, en Suisse et se déroulera toute la semaine. Quelque 13 000 professionnels autour de 16 marques prestigieuses, celles du groupe Richemont (A. Lange & Sohne, Baume & Mercier, Cartier, IWC, Jaeger-LeCoultre, MontBlanc, Panerai, Piaget, Ralph Lauren, Roger Dubuis, Vacheron Constantin et Van Cleef & Arpels). S’y ajoutent hors Richemont Audemars-Piguet, Greubel Forsey, Parmigiani et Richard Mille. Le salon confirme année après année la position mondiale de Genève en tant que plateforme de la haute horlogerie. A l’occasion du salon, la Fondation présente une exposition historique sur le thème «L’horlogerie, fille de l’astronomie». Elle met en perspective ce que la mesure du temps doit aux avancées scientifiques dans la perception de l’univers. Une montre n’est pas seulement un objet qui donne l’heure, c’est le fruit d’une formidable aventure humaine !.

L’impression 3D : une incroyable innovation bientôt grand public

Depuis plusieurs mois, l’imprimante 3D suscite un engouement aussi bien auprès des designers que des marques. Mais pour le commun des mortels, elle reste un outil méconnu. Pour le moment…Lorsqu’on évoque l’impression 3D, on ne peut pas s’empêcher de penser aux grandes inventions et de croire que cette nouvelle technique en fait partie. Pourrons-nous un jour créer nous-mêmes chaque objet qui nous entoure grâce à la technologie 3D ? Cette question est sur de nombreuses lèvres et si l’impression 3D fait parler, elle n’en est pourtant pas à son coup d’essai. Revenons à l’origine, cette technologie existe depuis le milieu des années 80. On doit sa paternité à Charles Hull, aujourd’hui vice-président de 3D Systems. Bien avant de devenir le procédé abouti qu’on connait, l’impression 3D était basée sur un principe de Stéréolytography, permettant aux industriels d’avoir une vision en volume de leurs objets avant de lancer leur production de pièces en séries. Dix ans plus tard, l’impression couche par couche apparait et prouve que l’impression 3D est viable. Depuis, la technique n’a cessé de progresser et de se préciser avec le lancement en 2009 de la Makerbot, première imprimante 3D destinée au grand public, et en 2013, où les plans d’une arme à feu fonctionnelle en plastique imprimable sont diffusés sur Internet. Le gouvernement américain interdira leur diffusion, mais ces plans auront été téléchargés 100 000 fois entre temps. C’est aujourd’hui la médecine qui s’intéresse le plus à la technologie 3D, avec pour ambition de recréer des organes, des os et des morceaux de tissus humains. La start-up américaine Organovo travaille notamment sur un concept d’imprimante pouvant créer des tissus vivants transplantables. Du côté des marques, c’est la ruée vers la 3D, Auchan propose depuis peu dans son centre d’Aéroville (près de Roissy) d’imprimer des objets en 3D à partir d’un catalogue personnalisé. Le distributeur rejoint Ikea, utilisateur quasi historique de l’impression 3D. La question que l’on se pose est quel intérêt pour une marque d’utiliser la technologie 3D ? Proposer des produits différents, se démarquer, mais surtout réaliser des opérations de communication différentes et asseoir un positionnement avant-gardiste, innovant face à la concurrence. La 3D nous apparaît comme une évolution technologique de taille. Chaque jour, elle permet de créer plus d’objets. Et chaque jour, elle permet d’utiliser de nouveaux matériaux, plus flexibles, plus ergonomiques et plus beaux. Mais elle permet aussi d’ouvrir un champ de possibilité quasi illimité en terme de marketing, de communication et d’influence. C’est du côté des designers qu’il faut aller chercher les plus beaux exemples d’impressions 3D : The Sugar Lab et l’utilisation du sucre comme matériau, Continuum Fashion avec l’impression de chaussures en nylon ou encore l’incontournable Amanda Ghassaei, spécialiste du vinyle. Pour eux aussi la 3D est un moyen de se démarquer, mais ce sont aussi eux, à travers leur travail, qui donneront envie aux futurs designers d’exploiter la technologie 3D et de faire en sorte que celle-ci entre dans le quotidien du « commun des mortels ». A suivre de très près…

Noces Végétales

Paris regorge d’événements artistiques en cette fin d’année, mais s’il y en a un qui doit absolument être vu c’est bien la première exposition parisienne « Noces Végétales » du créateur israélien Tzuri Gueta, qui se déroule au cœur des grandes serres du Jardin des Plantes. Pour ceux qui ne connaissent pas Tzuri Gueta, il est utile de présenter cet artiste atypique. Il est diplômé depuis 1996 d’un master d’ingénieur textile obtenu au Shenkar College of Engineering and Design en Israël, où il a entrepris des recherches sur les polymères. En effet cela explique d’autant mieux les œuvres de cet artiste tour à tour créateur, designer, explorateur ou peut-être tout à la fois !. Avec son travail sur les textures inspirées du monde organique, il était évident pour l’artiste de présenter ses œuvres au milieu de la nature. C’est dans cet espace majestueux que « Noces Végétales » déroule pour le visiteur un parcours initiatique dans les rites et les symboles du mariage. Les noces que l’on célèbre ici sont celles qui associent, dans un troublant mimétisme, la dentelle siliconée et les végétaux abrités par la serre. A travers cette exposition, Tzuri Gueta ne copie pas la nature mais la réinvente pour mieux la sublimer…

Exposition Noces Végétales jusqu’au 2 Févier 2014
Grande Serre du Jardin Des Plantes, 57 rue Cuvier Paris 5
Ouverture tous les jours sauf le Mardi de 10h à 17h

Les Palaces Parisiens se refont une beauté…

Paris, la plus belle ville du monde s’offre un lifting de luxe. En effet ça bouge du côté des palaces. Les institutions parisiennes ferment leurs portes pour faire peau neuve, comme le Ritz ou le Crillon, tandis que des groupes asiatiques investissent la ville lumière, avec une nouvelle vision de l’hôtellerie du luxe. Après le Shangri La en 2010 puis le Mandarin Oriental en 2011, c’est le groupe Peninsula qui s’apprête à faire découvrir à Paris sa vision du luxe. Peninsula est assez mal connu des français, car le groupe ne compte encore aucune adresse en Europe. Ouvert à Hong Kong en 1928, le premier hôtel Peninsula est devenu rapidement une légende en matière d’hôtellerie en Asie. Shanghai, Beijing, Bangkok, New York, Chicago, Berverly Hills, Tokyo… le groupe compte aujourd’hui 9 hôtels dans le monde. Il ne manquait plus que Paris…et c’est chose faite: dans le bâtiment de l’ancien hôtel Majestic, avenue Kléber à Paris, cette ouverture est très importante car c’est celle de son premier hôtel en Europe. Dans la lignée du Mandarin Oriental, le groupe accorde une grande importance au lien entre modernité et tradition. Une démarche qui éclaire le choix de l’adresse, comme le travail de rénovation et de décoration entrepris. Comme l’explique Robert Cheng, Vice Président Marketing, des Hôtels Peninsula, « Nous redonnons sa gloire d’antan à cet ancien grand hôtel, construit en 1908 ». Dans l’esprit Peninsula, une belle terrasse couverte de verre sera ouverte sur l’avenue Kléber ».« Nous voulons faire un grand hôtel pour le siècle prochain. Derrière les façades historiques, nous avons mis toute la technologie que l’on attend aujourd’hui, y compris quatre niveaux de sous-sol, avec parking, piscine, spa… ». L’esprit des lieux sera préservé, le groupe a confié les travaux à l’architecte français Richard Martinet qui a effectué un travail de recherche pour l’architecture intérieure notamment, qui permet de restaurer certains détails historiques de la décoration. « Après avoir enlevé huit couches de peinture, nous avons découvert que la couleur orignale des mur du hall était le blanc » se réjouit Richard Cheng, visiblement enchanté restituer au lieu son identité. Moulures, boiseries, façades, toitures… « Nous avons cherché en France les meilleurs artisans pour être fidèles à l’esprit d’origine ».