
Hello Kitty est le chat japonais le plus connu de la planète. Sa créatrice, la designer japonaise Yuko Shimizu, était de passage à Paris ce week-end à l’occasion du salon Japan Expo, où elle était une invitée d’honneur. Pour le bonheur de tous, elle y a présenté sa nouvelle création : un personnage qui répond au nom très sucré de Rebecca Bonbon. Vêtue d’une jupe noire et d’une chemise blanche impeccables, cette sexagénaire n’en revient pas de susciter autant l’attention des Européens. Il faut dire qu’au Japon, les créateurs ne sont pas élevés au rang de stars comme ici…
Plus de trente ans après la naissance d’Hello Kitty en 1974, Yuko Shimizu a imaginé un petit bouledogue français noir et blanc, qui vit dans un luxueux appartement new-yorkais. Comme Hello Kitty en son temps, Rebecca Bonbon est l’archétype de la « fashion victim », passant ses journées à déambuler dans Central Park en tenue chic, à faire du shopping et à pique-niquer avec ses amis. Yeux de biche et petite fleur dans les cheveux, ce petit chien très « kawaii » (mignon, en français) raffole des friandises, ce qui lui vaut son surnom. « Même si tout le monde parle encore d’Hello Kitty, dans mon cœur, c’est du passé, avoue la créatrice. J’ai choisi un bouledogue français, car c’est le chien le plus apprêté, celui qui accompagne le mieux les gens qui prennent soin de leur look, sans pour autant devenir un accessoire. Il a de la personnalité. »
Lancé en Europe en 2008, ce nouveau personnage connaît un démarrage en douceur. A la différence d’Hello Kitty, qui a connu un succès mondial à partir des années 1990, la vie de Rebecca Bonbon est pour l’instant réservée aux licences de produits dérivés. Là où on pouvait suivre les aventures du petit chat dans des livres et des dessins animés, Rebecca n’existe pour l’instant que sur des trousses, des sacs, des bijoux… Hello Kitty est londonienne, Rebecca Bonbon new-yorkaise, leur mère ne sort pourtant pas souvent du Japon. Qu’importe, elle voyage à travers ses créations: « Rebecca est née en France, je l’ai voulu parisienne car c’est une ville que j’aimais même si je n’y étais jamais allée. Ça me faisait rêver. » – Source JDD
Une belle histoire qui commence. A suivre …
De nombreuses marques proposent aujourd’hui des fragrances mixtes, combinés de senteurs adaptables aux hommes comme aux femmes.
L’origine du premier jus mixte se situe en 1929. À cette époque, les femmes commençaient s’émanciper et Jean Patou avait su humer l’air du temps. Il mit sur le marché Le Sien, un parfum à dominante masculine, frais et tonique convenant aux hommes mais aussi aux femmes.

Interrogée sur les explications de cette vague de parfums unisexes, une créatrice de parfums répond que cela pourrait correspondre à une volonté de non catégorisation et poursuit en expliquant que ces parfums d’initiés sont des parfums de niche qui veulent laisser libre cours à l’expression des émotions. Ces parfums doivent séduire par leur seule odeur.
Malgré cela, ces parfums sont en général des échecs car il est difficile de faire accepter l’idée que l’on peut partager le même parfum.
Avis aux amateurs: il y en a pour tous les goûts et pour tous les sexes évidemment.La vague des

- Emmanuelle Esther sur le stand Modepass au salon Under le Louvre – photo de juin 09
Emmanuelle Esther – aussi connue sous le nom d’Emma Tricopathe – est une jeune niçoise de génie.
Sur Modepass, elle se définit comme étant une tricoteuse, couturière et bijoutière.
S’ajoute à cette description une centaine de photos, chacune plus attrayante et charmante que les autres.
Au programme : de la laine, du point mousse et de la laine ; mais aussi des nœuds, des tourbillons et encore de la laine !
À quoi sert toute cette laine me demanderez-vous ? À la conception de bijoux…
En effet, après avoir réalisé des vêtements et habillé les feux tricolores de sa ville en tricot, la créatrice s’est mise aux colliers, bagues et serre-têtes ; toujours tricotés à la main en mohair, laine et lurex.
« Et, l’alchimie se crée. La laine devient or. Le bijou unique. »
Pour découvrir la nouvelle collection douillette d’Emmanuelle, cliquez ici :


Soyons d’accord, je ne parle pas de la petite sœur de Barbie mais du si désirable hand-bag d’Hermès…
Indémodable et indétrônable, il est celui sur lequel nous fantasmons toutes.
Auréolé du chic de celle qui lui a donné son nom en l’accrochant à son bras (la Princesse Grace en avait commandé une demi-douzaine) ; vous en rêvez depuis vos premiers pas dans la Fashion… et vous avez raison !
Entre humour et poésie, le nouveau site interactif de la maison « Les ailes d’Hermès » vous propose de télécharger le patron d’un Kelly à imprimer, puis à découper et coller pour en avoir un rien qu’à vous.
La cerise sur le gâteau ? Afin de répondre au mieux à vos désirs, le site propose 9 patrons différents, dont un tout blanc, que vous pourrez personnaliser à votre guise ! …
Pour télécharger le Kelly, c’est ici
Métamorphose du temple parisien de la mode by Marc Jacobs.
Zyva / 6.05.2009 / Laisser un commentaire
>>>>>>> A partir d’aujourd’hui et jusqu’au 20 juin, Marc Jacobs chamboule le Printemps Haussmann.
Après avoir « graffé » les sacs Vuitton et ouvert deux boutiques à Paris, Marc Jacobs poursuit son immersion dans la capitale de la manière la plus romanesque qui soit :
quelques 200 lapins fluos géants ont envahi les étages du Printemps ; un atelier éphémère propose des séances de « tatoo » pour personnaliser ses accessoires ; un autre stand propose des T-shirts et biscuits à l’effigie des mascottes du designer tandis que les vitrines du grand magasin présentent, radieuses, ses créations et qu’une exposition photo lui est entièrement consacrée…
En résumé, Marc Jacobs instaure une ambiance festive dans une débauche de couleurs au cœur du Boulevard Haussmann, et ce n’est pas pour nous déplaire ! Mais, le créateur new-yorkais fera-t-il pour autant une apparition dans le grand magasin ? Mystère…
A partir d’idées neuves Camille BEUZ et Françoize BOUCHER inventent le Collectif Nous Deux et créent une collection de messages d’intérieurs brodés à la main…
Le concept est simple : Caché dans un vêtement ou un accessoire de votre choix, un message brodé chuchote.
Peu importe le contenu… à partir du moment où il vous fait sourire, vous rappelle quelqu’un, une histoire, un regard…. Ce qui compte c’est l’effet qu’il suscite. Le mot remplace alors la marque et chaque pièce devient une histoire à porter, une histoire à raconter, un secret… un message d’intérieur.
Chuuuuuuuuuuuuuuut…..Ecoutez vos vêtements maintenant !
A defaut de ne pouvoir offrir un solitaire… vous pouvez lui offrir la « Cup ring ».
une association de Yoko YAmazaki et de Yusuke Fujinuma.
On les trouve sur le site « I want one of those »… isn’t it cute ?!
merci Simon !
































