Agacée par les montagnes de quotidiens gratuits jetés sur le pavé londonien, une Britannique a décidé de les récupérer pour construire une maison qui serait le symbole du degré de gaspillage que cela représente.
Karen Janody et ses collègues de Creative City, Gillian McIver et l’artiste Sumer Erek, érigeront l’ossature de la Newspaper House (”maison-journal”) dans le quartier de Hackney, dans l’Est de Londres et appelleront les gens à rouler leurs journaux usagés et à venir en déposer les rouleaux pour construire la maison.
La construction débutera le 3 mars et devrait durer jusqu’au 8 mars, date à laquelle l’ossature sera enlevée pour laisser l’édifice tenir par lui même. Le jour suivant, il sera démantelé pour être envoyé au recyclage.
Le projet, auquel contribue la fondation Calouste Gulbenkian, à hauteur de 15.000 livres sterling, se dressera sur Gillett Square et sera la première d’une série d’autres attendues dans plusieurs villes britanniques pour attirer l’attention de manière concrète et artistique sur le problème grandissant des déchets. “J’ai confiance, le projet sera un succès auprès du public et j’espère qu’il pourra faire le tour de la Grande-Bretagne, en impliquant les gens et en apportant sa contribution à la prise de conscience pour l’environnement d’une manière audacieuse”, a déclaré Andrew Barnett, directeur de la fondation Gulbenkian.
Source : www.linternaute.com

Encore une mouvance - en mouvement celle-là - qui vient élargir le domaine des tendances tout en rentabilisant la pensée freudienne : Le talk and walk.http://walkandtalk.com/. Initiée par Clay Cockrell, psychothérapeute, la technique consiste tout simplement à faire parler ses patients tout en vadrouillant dans le plus beau cabinet plein air de Manhatan : Central park. Un concours de circonstance est à l’origine de cette méthode : un patient trop pressé n’avait pas le temps d’arriver au cabinet de Clayr Cockrell ; celui-ci lui a donné rendez-vous dehors, les deux ont discuté en marchant. L’expérience s’est révélée porteuse puisque CK part en balade 30 à 40 fois par semaine avec ses patients. A 150 dollars la séance de 50 minutes, son “cabinet” ne désemplit pas. A ce prix là, pas temps bien sûr de s’arrêter pour refaire ses lacets ou donner à manger aux écureuils… Quoi qu’il en soit, ça marche (c’est le cas de le dire) car, selon un autre vétéran de la méthode, le Professeur Keith Jonhsgard, “Les gens pensent mieux debout.. le côte à côte pousse plus facilement aux confidences, et, en regardant dans la même direction les patients sont moins sur la défensive, ils se sentent moins scrutés. L’exercice physique permettrait surtout aux patients d’avoir un meilleur accès à leur émotions et sentiments” “.. la marche les met selon lui “en état excitation mentale qui les aiderait à plonger dans leurs émotions” (CQFD). En attendant l’arrivée au pas de course de cette méthode en France, je suggère de tester MA thérapie la , “eat,drink and talk with my best friend”, tout aussi désinihbante et certainement plus plaisante !
Et pour finir, une suggestion au psy de Sarko : se mettre fissa au jogging !

A new place in Paris : Coco & Co dédié à… l’oeuf… le chef sait les accomoder comme personne…. à la lavande….. on m’a dit…. en plus notre copine Amélie G. s’y colle - service, management, les halles à 4 heures du matin, balayage… - - dès le 1er août….
Coco & Co : 11 rue Bernard Palissy 75006 Paris - 01 45 44 02 52
Expo Le Nouveau Réalisme aux Galeries Nationales du Grand Palais
elisa / 19.06.2007 / Laisser un commentaire
Mouvement phare de la scène française d’après guerre, le Nouveau Réalisme en tant que mouvement n’a pas fait l’objet d’une grande expo depuis presque 20 ans. Si nombre d’artistes ont bénéficié depuis les années 80 d’une rétrospéctive, (Martial Raysse, César, Tinguely, les affichistes…), leur rattachement à un groupe est aujourd’hui mal connu, souvent minoré et mérite un nouvel éclairage. Par ailleurs, alors que les acteurs disparaissent les uns après les autres -César, Hains, Arman…- il est important de saisir les derniers témoignages d’une histoire qui s’éloigne.
L’exposition d’environ 180 numéros propose de retrouver la vitalité des actions et des oeuvres du “Nouveau Réalisme” grâce à la reconstitution ou la présentation de certains ensembles et la mise en place d’un parcours thématique et historique. L’expo se concentre sur 1 décennie de 1958 aux années 65/69
Jusqu’au 2 juillet aux Galeries Nationales du Grand Palais, Entrée Square Jean Perrin
Loin de l’esprit colonialiste et du conformisme
les thés se cotoient sans pudeur,Venus d’ici et d’ailleurs , c’est dans cette boutique de la rue Faidherde qu’ils ont fini par échouer et partager de purs instants de deliquescence, pour le plus grand bonheur de nos papilles, Habillés de rouge, les thés s’entremêlent sur le comptoir, s’enlacent autour des colones, se figent sur l’étagère scintillent afin de développer tous leurs arômes.

Regardez de près jusqu’au bout … vous reconnaissez … Olivier !
c’est lui, oui c’est lui,

























