garbage

Une trouvaille digne de figurer dans l’encyclopédie du Mauvais goût que je vous présentais la semaine dernière : “Les Crazy Coffins”. Si vous avez décidé de théâtraliser votre départ vers l’au-delà et rester sous terre dans un cocon en harmonie avec votre parcours, vos passions ou vos rêves les plus fous, la société britannique Vic. Fearn Cie basée sur l’Ile de Wight (www.crazycoffins.co.uk) répond à vos aspirations les plus excentriques en vous confectionner un cercueil à la mesure de votre démesure : Guitare electrique pour rockstar, Chaussure à crampon pour fouteux, Oeuf en bois d’orme pour un retour vers le foetus.. (la clientèle voulait être enterré en position foetale), male Vuitton pour fashion addict, Traineau pour aventurier du grand nord, Ballerine en satin rose pour rat de l’Opéra, bouchon de liège pour fétards.

La palme de l’autodérision revient bien sûr au modèle Benne à ordure pour ceux dont la vie a été quelque peu dissolue… Bref, tous les goûts même les plus mauvais sont dans la nature, fun non !!! . Imaginez un instant la tronche des endeuillés derrière le cortège funéraire de Rocco Siffredi partagés entre rire et larme devant un cercueil en forme de condoms géant.

Après tout .. que celui qui n’a jamais ri lors d’un enterrement jette la première pierre tombale…. . Enfin, conseil aux interessés : anticiper votre commande car ce sont de véritables oeuvres d’art longues à fabriquer et charger votre compte en banque : les prix varient de 600 à 80 000 $ (modèle Rolls Royce). De plus, du fait de leurs dimensions, ces cercueils délirants nécessitent une double concession. Le carnet de commande ne désemplit pourtant pas. Vic. Fearn, fabrique environ 15 000 cercueils par an. Son chiffre d’affaires dépasse les 3,13 millions de dollars. So crazy ces british !

Ce petit bijoux de technologie a soufflé, il y a quelques jours, sa 25ème bougie! En effet, on estime qu’à ce jour plus de 200 milliards de Compact Discs ont été vendus dans le monde. Ce que l’on ignore c’est que sa mise au point fut assez laborieuse. L’origine du CD remonte aux années 50, quand la société Philips lança ses recherches sur un nouveau procédé d’enregistrement sonore. Après de nombreux prototypes et quelques bonnes années de recherche, c’est le 17 août 1982, que le premier Compact Disc destiné au public est fabriqué et le 1er octobre qu’a lieu la première vente. A l’époque, le matériel permettant d’écouter un CD coûte très cher et les principaux acheteurs sont des passionnés de musique. Philips ne produira au début qu’une collection de 200 titres. Une autre invention contribuera à la démocratisation du CD : les diodes laser qui étaient beaucoup moins chères et plus légères que les matériaux que l’ont utilisés auparavant. La production en masse des CD commence et, en 1986, leurs ventes dépassent celles des vinyles. Mais, la vraie révolution était la qualité du son du CD : sans parasites et une usure du support beaucoup mois rapide. 25 ans après sa création, le CD doit affronter un nouvel adversaire de taille: le téléchargement de musique sur Internet.

Chocolat blanc ou porcelaine, une des plus belle exposition de Porcelaine blanche présentée à Dresdes (Allemagne)les Splendeurs de la cour de Saxe
Voltaire disait à propos de la cour de Dresde qu’elle «était la plus brillante d’Europe, après celle de Louis XIV ».
A voir…

C’est à Paris que tout a commencé. En effet, Amihaï Melki a d’abord étudié à la Sorbonne, puis à l’Ecole du Louvre, et a fini ses études d’art à l’Université de Tel Aviv, en Israël, où il vit actuellement. Passionné de photo, il expose dans plusieurs musées parmi lesquels on trouve “The Rubin Museum” (Tel Aviv 2004/2005), “The Genia Schreiber University Art Gallery” (Tel Aviv, 2005) et le “Bat Yam Museum Of Art” (2006).
Il y a environ un an, à Paris, il fait la connaissance de Julien Nogatsch, marchand d’art contemporain sur le point de créer sa société “Nogatsch Fine Art”. Une belle amitié naît entre eux et Julien décide d’organiser la première exposition d’Amihaï en France, à Strasbourg, en avril 2007. Des photos de deux séries y sont exposées : “Tel Aviv by Night” et “Frustrations”. Celles-ci reflètent une atmosphère particulière à la fois mystérieuse et attirante qui laisse libre cours à l’imagination du spectateur. Chaque photo est en édition limitée, elle n’existe qu’en trois exemplaires au format carré 1m x 1m.
La prochaine exposition prévue est un one man show dédié aux photos d’Amihaï présenté à St’Art, la foire d’art contemporain de Strasbourg, du 23 au 26 novembre 2007.
Pour toute information supplémentaire: Nogatsch Fine Art, www.nfart.com
Bus Stop, Série Frustrations, 2005, format 100cm x 100cm

Yehuda Halevy Street, Série Tel Aviv by Night, 2006, format 100cm x 100cm

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