Faust Cardinali, une pièce really unique by Cara

Faust Cardinali- Bracelet Cendrillon,Faust Cardinali- Botellum blueCara de New York nous écrit …

On est sous le choc : surpris et conquis par les oeuvres de Faust Cardinali, exposées à New York par la Galerie parisienne Minimasterpiece dans le cadre de Collective design, rendez vous annuel pour l’art et le design contemporain. Sculpteur, peintre et orfèvre Faust Cardinali nous saisit par l’absolue originalité de son travail. Il ne s’agit pas du genre d’artiste qui fait un croquis et laisse des techniciens se débrouiller. Son savoir faire et son génie unis font jaillir de surprenantes sculptures qui deviennent aussi ornement pour le corps. Il faut lire son « Manifeste du bijou d’artiste » pour entrer un peu dans la philosophie de ce Bernin contemporain, mais pour une fois et vivement ses oeuvres ne demandent aucune explication. Elle parlent toutes seules, et s’imposent. La série de colliers « botellum » c’est du jamais vu. Une forme sinueuse qui s’enroule autour du cou, construite comme une architecture, tout à fait agréable à porter, ce qui montre aussi un étude attentif de l’anatomie. Sur la structure en argent, l’artiste intervient par son indubitable touche: voici des couches de résine qui la transforment en une sorte de cascade, voici des quelques flaques de couleur, voici des diamants sertis à nous épater d’avantage. On a envie de porter ces pièces mais aussi de les contempler.

Nous signalons la présence d’une autre oeuvre surprenante signée par cet artiste singulier qui sortira d’une prestigieuse collection particulière pour être montrée au Musée de la Ville de Paris, dans le cadre de l’exposition Medusa (du 18 mai au 5 novembre). Il s’agit d’une sculpture / bracelet au titre évocateur de CENDRILLON où l’artiste mélange or, argent, émail, polyester et une branche d’arbre: le résultat plastique et chromatique est encore une fois inédit. Faust n’a pas vendu son âme au diable, mais il la met dans son extraordinaire travail, qu’on lui souhaite de poursuivre toujours et pour toujours.

La White Villa, nouvelle adresse design au coeur de Tel-Aviv

Nouveau boutique-hôtel à l’esprit Tel-Avivien dans une résidence considérée comme une icône architecturale rare au coeur de la ville qui ne dort jamais.


Cet hôtel contemporain témoigne d’une harmonie associant luxe et rigueur.

5 ans de travaux ont été nécessaires pour transformer cette maison, érigée en 1948 par Samuel Barkaï et inspirée du style de Le Corbusier, en hôtel ultra soigné. Les meubles anciens chinés se marient à merveille avec d’autres plus contemporains signés de l’architecte du lieu Stefano Dorata.

La White Villa, un emplacement idéale: au coin du théâtre Habima et de l’Auditorium Charles Bronfman, qui abrite le Philharmonique d’Israël, mais aussi à seulement 12 minutes à pied de la plage. L’hôtel compte par ailleurs des terrasses de poche en rez-de-jardin ainsi qu’un rooftop pour profiter de la clémence du climat local. Autres services à disposition des hôtes : un salon de coiffure, des vélos mis à disposition, une salle où est servi le petit-déjeuner ainsi qu’un bar.

Une expérience de vie unique au cœur de la ville blanche..

White Villa Hôtel
16 chambres et 2 lofts
À partir de  partir de 235 € en chambre double avec petit-déjeuner inclus.
25 Ben Zion Boulevard 28607, Israël
Tél : + 972 3 602 8870
whitevillahotel.com

Le musée du Parfum s’ouvre à Paris

Depuis le 22 décembre dernier, Paris la capitale du parfum et de la mode à enfin son musée olfactif.

Musée du parfum

 

 

 

 

 

 

 

Le musée du Parfum à ouvert ses portes à Paris rue du Faubourg Saint-Honoré, au cœur du Triangle d’Or. Installée dans l’hôtel particulier qui a abrité la maison de couture Christian Lacroix, ce musée se veut à la fois scientifique, créatif et grand public.

Tout au long du parcours multi-sensoriel sur quatre étages, le musée retrace l’histoire de la parfumerie de l’Antiquité à aujourd’hui. A la fin de la visite, le visiteur aura découvert une collection de 70 odeurs via des bornes interactives. L’idée est d’inviter le public à renouer avec son sens olfactif, tout en jouant avec la lumière, les formes et les sons, dans une scénographie particulièrement réussie.

Musée du Parfum
73, rue du Faubourg-Saint-Honoré – Paris 8ème
Ouvert du mardi au dimanche de 09h30 à 19h, nocturne à 22h le vendredi. www.musee-du-parfum.fr/

Une appli israélienne pour jauger le goût de la pastèque, lu dans Israel Valley

Du made in Israël “pur jus” : Une nouvelle application israélienne capable de jauger et d’apprécier le goût de la pastèque afin que vous n’avez pas à le faire!Apparemment traumatisés par des fruits qui ne rencontraient par leur standards gustatifs, trois étudiants de l’université Technion de Haïfa ont mené des recherches sur la corrélation entre les propriétés externes d’une pastèque et son goût réel.

Ils sont arrivés à développer un algorithme : “Depuis que nous avons développé l’application, nous avons mené des expériences sur 30 pastèques pour enseigner au système comment apprécier le goût du fruit. Depuis lors, le système sait reconnaître et prédire avec précision le goût de chaque pastèque.” (i24News)

Selon Israel Valley, les israéliens ont conçu une ligne nouvelle de mini-fruits et légumes qui va révolutionner de plus en plus les habitudes de consommation de produits frais, en créant une infinité d’espèces de la taille d’une bouchée. Des mini courgettes, des poivrons clochettes, des concombres, des micro pastèques individuelles sans pépins sont le fruit de l’innovation des israéliens dans ce domaine.

Selon lemonde.fr : “Le marché mondial de la tomate est presque équivalent à celui de la pomme de terre !”, s’exclame Haim Rabinowitch. Récipiendaire, mardi 21 juin à Jérusalem, du prix de l’innovation Kaye pour sa contribution à l’amélioration de légumineuses et de la tomate, ce chercheur de l’Université hébraïque de Jérusalem est intarissable sur l’histoire, ancienne et actuelle, de la ‘pomme d’or’ rapportée du Mexique en Europe en 1560 par les conquistadors.

Haim Rabinowitch et ses collègues de la faculté d’agriculture de Rehovot, dépendant de l’Université hébraïque de Jérusalem, ont été à l’origine d’une ‘révolution rouge’ dans sa production au cours des dernières décennies. Et ils continuent à croiser des milliers de variétés chaque année. » A quand des bébés artichauts à la « judeica » (promis je vous envoie la recette …)

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