Nos vies de meuf, le blog contre le machisme au boulot
Nathalie / 25.07.2010 / Laisser un commentaire
A celles qui auraient dormi depuis 10 jours, le Collectif Osez le féminisme a inauguré un blog pour toutes les femmes victimes du sexisme et qui veulent en parler ….. VIE DE MEUF !
Le féminisme n’est ni mort ni ringard (quoique …) comme le prouve ce nouveau site. Prenant acte du web participatif, le blog « vie de meuf » propose aux femmes de raconter leurs galères dans le monde du travail. Il recense, en effet, les petites histoires de sexisme ordinaire qu’on subit dans la rue ou au boulot.
Si celles-ci sont toujours payées près de 30% de moins que les hommes, la misogynie s’exprime malheureusement aussi au quotidien par des petites phrases en apparence innocentes mais qui révèlent des stéréotypes tenaces : « laisse moi faire, c’est un travail de mec, il faut de la force pour soulever ca », « ta maternité ne t’aurait-elle pas fait perdre ton professionnalisme ? »….
Se calquant sur la formule du trés populaire « vie de merde », chacun (ou plutôt chacune) a le droit de s’exprimer….. Mais un gout de déjà vu reste très présent. Et là aussi, on se reconnait. Sauf que c’est moins drôle !




Exit les filles LSV (celles qui on la Ligne du Slip Visibles) tant décriées par Woody Allen ; nos amis ricains ont trouvé la solution top glamour rrrhhhh ! avec le C-STRING. Un string en forme de C totalement invisible qui tient to
ut seul. Mais oui ma petite dame C-possible même si C-moche. A première vue ça ressemble à un serre-tête à cul, une serviette hygiénique rigide ou une bande dépilatoire oubliée. Comment ça s’enfile ? mais ça ne s’enfile pas c’est sans fil je vous dis ! Et il y en a pour toutes les occasions (strass pour le réveillon, dentelle pour la Saint Patrick ..) et toutes les saisons (bientôt les modèles angora et mouton retourné pour mon prochain trip au Canada…). Seul regret, cet objet du désir n’a pas encore traversé nos frontières. En attendant son arrivée sur nos linéaires, procurez-vous le en ligne sur cstringdirect.com ou cstringpatny.com – 24 $. Dernier détail, pensez à changer la taille de vos tiroirs à lingerie ..à moins de faire trôner votre collection de C-string au milieu des diadèmes !
«Les femmes ont une préférence pour l’extrémité rouge de l’axe
rouge-vert, ce qui décale vers le rouge leur attirance naturelle pour
le bleu et fait du rose et du lilas leurs couleurs préférées»,
neurosciences de l’université de Newcastle (Royaume-Uni) ont soumis
200 jeunes hommes et femmes à un test simple. On leur présentait deux
cartes de couleur différente, en leur demandant de choisir très
rapidement celle qu’ils/elles préféraient. Puis nouvelle paire, nouveau
choix, etc. Car il aurait été rudimentaire de poser simplement huit
cartes sur la table, façon test des couleurs de Lüscher (1) et demander
directement aux cobayes quelle était leur nuance préférée.
vers le rouge de la part du sexe féminin (2). Un phénomène si net qu’il
a surpris les deux scientifiques, car les nombreuses études déjà
réalisées sur le sujet ont donné des résultats souvent flous et parfois
contradictoires. Avec leur test, la discrimination est si forte qu’il
est possible de prédire convenablement le sexe d’un cobaye anonyme à
partir de sa série de choix. Il y aurait donc un biais réel entre
garçon et fille. Mais celui-ci est-il culturel ou biologique ?
la précaution d’inclure dans leur échantillon un groupe de cobayes
chinois. Or les résultats de ces derniers n’ont pas été différents de
ceux du reste du groupe (anglais). En 1998, une étude canadienne
n’avait pas non plus trouvé de différence significative, dans leur
choix de couleur, entre une population inuit et un groupe de cobayes
choisis dans le sud du Canada.
différente des couleurs selon le sexe soit d’origine biologique. Anya
Hurlbert a même une théorie là-dessus. Pour elle, l’évolution a pu
conduire les femmes à introduire un peu de rouge dans leur bleu,
notamment parce que les activités de cueillette leur ont fait préférer
les fruits mûrs et rouges aux autres. Et au fait, pourquoi ce goût
général pour le bleu ? Là aussi, l’évolution aurait pu jouer un rôle
selon la chercheuse : le ciel bleu, synonyme de beau temps et donc de
conditions moins difficiles, a peut-être «gravé» sa couleur dans nos
gènes avec le temps. Tout cela est évidemment très spéculatif.
in color preference»,
Current Biology (vol. 17, R623-R625).


























