E-gé-rie ? J’ai une tête d’égérie ???

Cela fait aujourd’hui quelques années que le mot « égérie » s’invite dans les plans de communication des plus grandes marques. Ambassadeur, muse, icône ou égérie, chacun de ces mots évoquent l’inspiration ; aussi que cela soit pour des marques de hautes horlogerie, de la maroquinerie ou encore la parfumerie, ce moyen de communiquer un message aux consommateurs – adopté et adapté par les plus grandes maisons – semble être devenu essentiel.
Ainsi on peut constater depuis le début du XXè siècle, l’affluence de personnages célèbres – stars de cinéma et mannequins – qui prêtent leur image aux couturiers et aux marques de beauté.
La première marque à avoir lancé cette tendance – LUX, le fameux Savon des Stars,- depuis 1926 a fondé sa campagne de communication sur les plus grands noms du cinéma (tout d’abord hollywoodien), telles que Marlène Dietrich, Brigitte Bardot ou Sophie Marceau, pour se concentrer dans les années ’90 sur les stars indiennes.
LUX a très bien réussi sa campagne de publicité et a fait un record avec des milliers de stars. Rares étaient donc celles qui avaient refusé d’en faire partie.
Les marques européennes ne restent pas indifférentes suite à l’exportation du célèbre savon hors les frontières américaines.
Légendaire est devenue l’anecdote selon laquelle, lors d’une conférence de presse en 1953, Marilyn Monroe, demandée ce qu’elle porte au lit, répond en s’exclamant : « Why, Chanel n° 5, of course ! ». Immédiatement, les journalistes la considèrent comme égérie du parfum, même si officiellement il n’existe pas de contrat avec la star.

marylin

Finalement, il n’y a pas mots… Peu importe le message, la recette est magique et la mémoire s’en délecte encore…