Le musée d’Orsay (Paris) a réouvert ses portes. Sa rénovation aura duré deux ans, et s’avère exemplaire.

 

 

Le musée d’Orsay a fait peau neuve sans jamais avoir eu besoin de fermer ses portes. La rénovation s’est déroulée de façon discrète, presque invisible, derrière des bâches siglées. En deux ans, 7 200 mètres carrés, soit plus de 40 % de la surface d’exposition, ont été rénovés, et 1 000 oeuvres, sur les 1 850 présentées, déplacées. Le résultat est étonnant. Lumière zénithale et éclairage haute technologie, murs violets, bleus ou verts, parquets foncés et tableaux accrochés à bonne hauteur, parfois sur deux niveaux. On est loin du mausolée austère imaginé par l’Italienne Gae Aulenti lors de la création du musée, en 1986.

L’idée des travaux provient de l’objectif, à l’origine plus modeste, d’exploiter le pavillon Amont du musée . En 2012, d’autres petites salles seront à leur tour transformées. On abordera ensuite les espaces du médian Seine. L’achèvement complet des travaux devrait se situer autour de 2015.

Au bout d’un quart de siècle, Orsay n’était plus adapté pour accueillir les trois millions de visiteurs annuels réclamant des chefs-d’oeuvre impressionnistes se perdant dans des salles en chicane, des passages en cul-de-sac, déprimant dans une cafétéria digne d’un hall de clinique – le nouveau Café des Hauteurs, des frères Campana, produit l’effet inverse.

 

Suivez la couleur !

A droite, nouvelles salles post-impressionnistes (Gauguin et Van Gogh). A gauche, une création forçant l’admiration : le pavillon Amont. Sur ces cinq niveaux gagnés sur une ancienne salle des machines les collections sont emballantes. Tout là-haut, au cinquième étage, derrière les horloges géantes de l’ancienne gare, la galerie des Manet, Monet, Renoir, Caillebotte et consorts propose un parcours non plus monographique, mais thématique et historique.

Sous le soleil… exactement !

Flots bleus, soleil de plomb : pour la première fois, un musée (Paul Valéry, à Sète) présente toutes les œuvres — une soixantaine — de Raoul Dufy (1877-1953) inspirées par le Midi de la France et le pourtour méditerranéen. L’exposition nous promène ainsi en Provence, sur la Côte d’Azur, dans le Roussillon, avec un détour par le Maroc, l’Algérie et la Sicile. Chantre des couleurs vives, des formes épurées et des aplats lumineux, l’artiste vécut une grande partie de sa vie entourés de ces paysages éblouissants. Il affirmait que « le peintre a besoin d’avoir sans cesse sous les yeux une certaine qualité de lumière, un scintillement, une palpitation aérienne qui baigne ce qu’il voit. » Avec le monde méditerranéen, il fut servi.

Le plus : Les œuvres proviennent de collections publiques nationales et internationales, mais aussi de fonds privés. Ce qui explique que certaines d’entre elles ont peu été montrées au public comme deux belles représentations de fontaines, à Hyères et à Nice, des années 1920.

Prescription pour tous ceux qui souhaitent encore un peu de soleil…

Plongeons dans l’art…

C’est au milieu des bulles du jacuzzi de ma piscine parisienne préférée que je me suis imaginée quel pourrait être le lieu idéal qui réunirait mes hobbies.
Sport nautique et peinture ne sont de premier abord pas quelque chose d’évident à concilier. Il est clair qu’une bouée canard n’a rien à faire au milieu des pinceaux d’un atelier d’artiste, et qu’il n’est pas obligatoire de porter un bonnet en plastique bleu pour créer !
« C’est la nuit qu’il est beau de croire en la lumière », disait Edmond Rostand, alors j’ai continué d’imaginer…
Et voilà qu’aujourd’hui, par hasard, je tombe sur un article qui vente l’originalité du musée « La Piscine » de Roubaix!
Mon rêve est exhaussé !!!
En effet, ce musée d’Art et d’Industrie est installé dans l’ancienne piscine municipale de la ville. L’intérieur du bâtiment est d’une grande beauté, combinant le style byzantin et mauresque à la tendance Art déco de l’époque.
Il est d’ailleurs inscrit au patrimoine du XXe siècle.
Que l’on soit amateur d’art ou non le musée La Piscine est une véritable curiosité qui mérite que l’on s’y arrête quelques heures. Sa visite vous séduira pour ses collections, mais aussi pour le lieu qui les abrite.

Devinez où je vais passer mon prochain week-end…