Zen, soyons zen…

Stressée, angoissée, tiraillée de toute part entre le chéri, la famille, votre travail, vos bouts d’chou et les copines…POSEZ VOUS !

Prenez le temps d’une pause pour vous, afin de méditer et de vous initier au yoga (si ce n’est pas déjà le cas).

Ce dimanche, le Champ de Mars va se transformer en temple de la zénitude absolue. La White Yoga Session invite tous les yoggistes débutants ou confirmés à venir libérer leur chakras lors d’un cours de yoga géant. Vous n’avez qu’à emmener votre copine la plus stressée et votre tenue de cocooning favorite.
Ce seront près de 2 000 Parisiens en train de partager un moment de zénitude qui seront ensembe pour partager une expérience unique.

La White Yoga Session, dimanche 2 octobre, 10h
Champ de Mars, Place Joffre, Paris 7ème.
T-shirt et tapis de yoga offerts
Pour vous inscrire, c’est par là, limité à 2000 places.

Le travail c’est la santé ?


Depuis plusieurs semaines la Presse (Le Nouvel Obs, L’Express, Marianne, Management,…) s’empresse de nous parler du stress.
Et le stress, dans la presse, on connaît !
Newzy y consacre même un numéro entier intitulé « sortir du stress ». Dans son édito, Rita Mazzoli résume avec brio cette urgence qui est notre moteur, notre oxygène. L’urgence normale, celle qui nous fait répondre à nos interlocuteurs « oui c’était pour hier… », puis il y a l’urgence urgente… On parle en effet aujourd’hui en degré d’urgence ! et aucun superlatif ne sera épargné puisqu’on vise l’urgence méga-ultra-supra urgente ! Plus question de mettre en attente, nous vivons dans l’instant : décrocher un rendez-vous, une interview, organiser des conférences, communiquer, relayer l’information, relancer les journalistes sans les lâcher tel un pit-bull,… nous vivons dans l’impatience, la nôtre, celle de nos collègues, de notre hiérarchie. Notre vie est un jet lag permanent. Et forcément, le jet lag, ça fatigue, ça rend nerveux, ça stresse…
Et malheureusement ce constat s’applique à toutes les entreprises ! Partout, c’est la course au temps. On veut tout, maintenant, tout de suite et tout le temps. Le corps n’en peut plus ! Et l’homme finit par péter un plomb, câble, une durite. Comme une machine. Pas étonnant que les sciences humaines aient emprunté le mot stress à la métallurgie où il sert à mesurer la capacité de résistance des matériaux. Alors on nous propose des solutions pour en sortir : des plantes, des exercices de yoga, des séminaires anti-stress, des cures de sommeil…. on réfléchit à des textes sur la prévention… bref ne stressez pas La solution est bientôt là !
Il y a 40 ans Henri Salvador chantait « Le travail c’est la santé chantait », je me demande qui assurera la relève sans fredonner « je ne veux pas travailler, … » ??
A suivre…

Sur les bancs de l’école pour un cours de bonheur.

Paris… le stress, la pollution , le bruit, les heures sup’, les tours de cadran infinis pour trouver une place (smart ou pas smart).. enfin bref ,à Paris comme pour Cendrillon il faut trouver la bonne fée pour régler tous ses soucis. Réfléchissons, réfléchissons.. Une cure de vitamine C ? Non. Des Walt Disney à la chaîne ? Non. Une visite chez notre grand mère qui jure que Vous êtes la plus belle, la plus intelligente, la plus gentille ? Non.. Et puis notre amie Zyva est bien gentille de nous dire qu’a New York il existe une nouvelle thérapie qui consiste à nous libérer de tous nos démons en marchant dans Central Park (Cf Confidences à mon psy), et ici alors ? Moi aussi je veux pouvoir aller au parc monceau me promener avec mon psy et mon chocolat viennois signature caramel..
Mais tout à coup j’entends que le bonheur s’apprend, oui et qu’en plus ,le « bonheur » est devenu une matière à part entière dans plus de 200 universités américaines ( rien que ça !).

Explication : Tal Ben Shahar était un ado à qui tout réussissait, école, sport, physique avantageux, malgré tout ça quelque chose manquait : le bonheur « A 16 ans je me suis rendu compte que le bien être dépendait plus de ressources internes que d’éléments externes, et c’est ce qui m’a poussé à étudier la psychologie positive ». Aujourd’hui il enseigne notamment à Harvard où sa classe est passée de 6 à 800 élèves : une matière particulièrement prisée par les plus brillants étudiants des Etats Unis et de partout dans le monde. Le but de ce cours de bonheur : « recentrer les jeunes sur une vie faite de sens et de valeurs, vraie clé de l’épanouissement ». Alors il est vrai que la question fondamentale se pose : peut-on réellement enseigner le bonheur comme une matière scientifique? D’après ce que je vois oui. Mais ( car il y a toujours un mais) est-elle apprise à juste valeur ? En effet, nous avons tous une notion différente du bonheur, nous sommes tous différents, à ce moment-là, peut-être faudrait-il repartir sur les bases mêmes du  » bonheur  » ? Ici, Tal Ben Shahar nous devance en nous expliquant simplement sa méthode : « une passerelle entre la rigueur académique et le côté ludique des livres de self-help » ou plus clairement des petites choses à faire tous les jours pour nous relaxer, nous détendre et ainsi appréhender toutes les petites difficultés de notre quotidien. Du sport, de la méditation, prendre un quart d’heure pour soit chaque jour..Relax non ?
Alors moi c’est décidé, je lâche le mac, le ipod, les lunettes (quoi que j’en aie besoin pour regarder le tableau) le portable et je trottine gentiment vers ses cours.
A bon entendeur, Salut !

Source : La Figaro 4fev 2008